21 avril 2026

🎶🏒 La fièvre des séries s’empare de nos choristes !

 


D’une voix à l’autre… mais tous à l’unisson pour nos Canadiens de Montréal ❤️🤍💙

Go Habs Go 2026!
Nous sommes derrière vous — avec cœur, souffle… et harmonie!

🎵 Lien entre hockey et chant choral?
La passion, l’énergie… et le travail d’équipe!

Bonne chance pour cette série contre Tampa Bay!  

18 avril 2026

🎉 15 ans du Chœur de Lys... ça se fête en grand !





Cette année, le Chœur de Lys célèbre avec fierté ses 15 ans d’existence… et nous vous réservons un spectacle tout à fait spécial pour souligner cet anniversaire !

📅  Date :     Dimanche, le 14 juin 2026
🕖  Heure :  14h30
📍  Lieu :     Église Saint-Jean-Vianney 
                      6421 - 25e Avenue, Montréal
                      (Québec)   H1T 3L5

🎟️  Laissez-passer:  Disponibles dès maintenant auprès de nos choristes.

Au programme : émotions, souvenirs, énergie et, bien sûr, de magnifiques harmonies qui ont marqué notre parcours au fil des années.

Venez célébrer avec nous ces 15 années de passion musicale… et faire partie de la suite de notre histoire !

Au plaisir de vous y retrouver 💫





17 avril 2026

Du cercle à la boucle… jusqu’au titre

 


Tout commence bien... jusqu'à ce que ça accroche
Apprendre une nouvelle pièce est toujours une aventure. Tout commence souvent dans l’enthousiasme des premières lectures, à découvrir les harmonies et à se laisser porter par la musique. Puis, inévitablement, arrivent ces passages qui résistent un peu plus que les autres, ces quelques mesures qui, sans en avoir l’air, nous donnent du fil à retordre.

Le crayon entre en scène
On les repère assez vite. Ce sont celles où les entrées hésitent, où les notes semblent moins évidentes, où l’ensemble perd momentanément son équilibre. Alors, presque instinctivement, on sort le crayon et on les encercle. Ce geste simple devient rapidement un repère : on revient à ces mesures, on les reprend en boucle, on les ralentit, on les décortique, jusqu’à ce qu’elles finissent par céder.

De quelques mesures… à toute une phrase
Peu à peu, la progression s’installe. On ajoute quelques mesures autour, puis une phrase entière, et ce qui paraissait difficile commence à s’intégrer naturellement dans l’ensemble. La musique reprend son souffle, et la confiance revient.

Quand la partition se couvre de cercles
Mais il arrive aussi que ces passages difficiles se multiplient. Un cercle ici, un autre là… et bientôt, la partition se transforme en véritable carte de repérage. C’est souvent à ce moment que le chef, avec un sourire complice, nous invite à prendre du recul en lançant : « On va peut-être effacer tous ces cercles… et encercler le titre au complet. » 😆

Effacer… pour mieux recommencer
Derrière l’humour, le message est clair : lorsqu’une pièce résiste dans son ensemble, ce n’est plus seulement une question de mesures isolées, mais bien d’appropriation globale. Il faut alors revenir à l’essentiel, reprendre depuis le début, écouter, respirer ensemble et reconstruire progressivement l’unité musicale.

Et soudain… ça chante
Avec le temps, les cercles disparaissent, non pas parce que les difficultés n’existaient pas, mais parce qu’elles ont été apprivoisées. Et un jour, presque sans qu’on s’en rende compte, la pièce coule d’elle-même. Les passages autrefois hésitants deviennent naturels, et il ne reste plus qu’une chose : le plaisir de chanter, simplement, ensemble.

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⚠️ Avertissement
Cette capsule peut contenir des scènes déjà vécues en répétition.  Toute ressemblance serait une coïncidence… ou presque 😄  


10 avril 2026

Avez-vous votre propre tempo?

 


Dans une chorale, il y a ceux qui suivent le chef.  Et puis…  il y a ceux qui ressentent le tempo.  Profondément. Intensément ... …différemment.  On ne les repère pas à la voix, ni à la partition ... mais au pied.  😄

Un problème léger... mais réel!
Un petit mouvement discret au départ. Presque élégant et charmant ...  comme si la musique débordait naturellement du corps. Puis, tranquillement, le geste s’installe. Le talon s’ancre, la jambe s’en mêle… et sans trop s’en rendre compte, un deuxième tempo apparaît.

Pas tout à fait celui du chef.
Pas exactement celui du piano.
Mais un tempo… très assumé.

Un tempo… mais pas le même
Pendant que le chef donne une battue claire, que les respirations s’alignent et que les pupitres cherchent cet équilibre fragile qui fait toute la beauté de l’ensemble, il arrive qu’un pied, quelque part, vive sa propre interprétation rythmique.

Parfois un peu en avance.
Parfois légèrement en retard.
Parfois… ailleurs.

Ce n’est jamais volontaire. Au contraire. C’est souvent le signe d’un engagement sincère, d’une envie de bien faire, de sentir la musique jusque dans le corps.

Mais en répétition, ce petit «tap tap tap» peut devenir autre chose. Un repère qui n’en est pas un. Une distraction pour les voisins. Une petite fissure dans cette cohésion qu’on tente de construire, note après note.

Parce que le tempo, en chorale, n’est pas une impression personnelle. C’est un langage commun. Il se voit, il se respire, il se partage.  Et surtout… il se suit.  Alors si votre pied a parfois envie de participer, laissez-lui cette joie intérieure. Mais en silence.  

Parce qu’au fond, le plus beau tempo…  c’est celui qu’on vit ensemble.

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⚠️ Avertissement
Cette capsule peut contenir des scènes déjà vécues en répétition.  Toute ressemblance serait une coïncidence… ou presque 😄